Plein moult une pléthore de
graisses sur mon cul
tiroirs à double mensonge
mensonges à double fond
morts à dessouder de mes circuits imprimés
chaussettes à repriser
pédants mal débouchés.
Las c'est trop,
Même les chats vieillissent mal... le monde en boule qui gratte au fond de leur gorge,
Il n'y a que ça.
Dans tous les yeux je vois des peaux prêtes à éclater,
Tendues
-Ah, si c'était pour la mue imaginale-
Mais non, ils se remplissent et se bouclent, il ne manque que l'étiquette
Seulement
Ils ne vont nulle part
Ils oscillent entre l'allumage des lampadaires
Ils empruntent des fleuves mécaniques et ne crient que pour honnir
C'est tout.
Plein moult une pléthore de
dissonances qui rentrent dans le rang.
Prenez vos yeux posez-les vraiment sur vos visages posez-les !
Ce sont des phares, la lumière n'a jamais blessé personne
Allez, n'en prenez pas ombrage.
Dardez !
Sur moi, tiens, je n'ai pas peur
Comme vous je suis pleine moult une pléthore de
constitutions cohérentes
apparences malignes
devenirs floraux
spiritualités venteuses
familles diaboliques
amours cardiaques.
Plein moult une pléthore de
choses que je crois savoir sur eux
lippes ennuyeuses
pas contondants et rassis
allers
retours
salives sur les couverts
hiémations gagnées
vies sous des cheveux
choses que je ne saurai jamais de toi
et c'est tant mieux.